Communiquer sa passion aux passionnés et aux néophytes

En souhaitant soutenir davantage le monde des manuscrits et le patrimoine, Aristophil rachète le magazine trimestriel Plume en 2006. Ce nouveau système visant le grand public donne les moyens de gagner de nouveaux fans. Pour promouvoir à la fois l'héritage écrit et les richesses culturelles préservées pour ses indivisaires, l'entreprise Aristophil bâtit le Musée des Lettres et des Manuscrits (MLM) de Paris au cours de l'année 2004. En aménageant un Musée des Lettres et Manuscrits dans la capitale belge, Aristophil collabore continuellement au développement/à l’expansion/à l’évolution/à la promotion de son domaine d’activité. Ce nouveau centre dédié à la promotion des biens culturels est présenté par le groupe au capital de 30 millions d'euros au cours de l'année 2011.

Aristophil : Une aventure qui commence 30 ans plus tôt


En créant le concept d’Aristophil, Gérard Lhéritier utilise son savoir-faire à titre de conseiller en administration de biens spécialisé dans les œuvres d'art et objets de collection. Ce marché porteur n’est plus réservé aux riches collectionneurs. Une nouvelle variante de placement au sein du marché des objets culturels pour les amateurs d’art, les néophytes et les connaisseurs est développée par Aristophil. Un modèle économique révolutionnaire, avantageux pour l'investisseur privé, est aussi envisageable grâce à ce nouveau secteur ambitieux. La conservation et la transmission de l'héritage culturel mondial réalisé et rassemblé par le groupe Aristophil sont favorisées par les investisseurs. Aristophil s’impose comme un important acteur économique et culturel depuis sa création.

Aristophil




Aristophil : Le trésor d’Aristophil


Dans la vitrine d’Aristophil, le collectionneur a la chance d'apercevoir d'authentiques trésors nationaux comme le testament de Louis XVI, « Cellulairement » de Verlaine ou le manuscrit de « La Belle et la Bête » de Jean Cocteau. Aristophil entretient notamment le Manifeste du surréalisme, dans une impressionnante série d'écrits d’André Breton. Eu égard aux marques importantes laissées par ce mouvement dans l’histoire de l’art, ces pages possèdent une portée remarquable dans l'histoire dans son intégralité et s'avèrent remarquables. Les archives d’Aristophil renferment aussi certaines pièces de grande valeur et uniques tant leur valeur historique, culturelle et sociale s'avère énorme. Assuré à 12 millions d'euros par les Lloyd's, « Les 120 journées de Sodome » du Marquis de Sade représente parfaitement cette catégorie.

L’expertise pertinente de la société Aristophil en finance et culture


Le personnel d'Aristophil permet également aux particuliers de jouir de la qualité d'une administration de biens unique. A ce sujet, la société s’applique à aider en permanence ses clients en les orientant vers des opportunités particulièrement avantageuses. Grâce à son équipe d’experts parcourant sans cesse le monde, Aristophil parvient à trouver immédiatement les pièces à fort potentiel et les occasions à ne pas rater. Vu la dimension de l'expertise de la société, la collection Aristophil s’élargit constamment. Un système d'investissement révolutionnaire pour le grand public a pu être développé grâce à l'expertise pertinente d'Aristophil dans le domaine financier et culturel. Aujourd'hui, une immense collection d'objets de valeur sur le plan scientifique, historique et artistique est à la portée d'un nouveau profil d'amateur d'art.

Aristophil : Une option d’investissement profitable


La clientèle d'Aristophil a aussi l'occasion de profiter des privilèges fiscaux visibles offerts aux œuvres d’art avec les objets de cette grande bibliothèque. Cet avantage palpable s'ajoute à à la plénitude intellectuelle ressentie par le féru d'art en raison de sa contribution à la mise en valeur et à la diffusion du patrimoine documentaire. La classe d’objets proposés par Aristophil n’entre pas en ligne de compte dans l’assiette de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF). Ainsi, les particuliers ont également la possibilité de jouir des avantages fiscaux des investissements dans le monde de la culture. Comme les œuvres d’art, les pièces proposées par Aristophil bénéficient d’une exonération de 5 % par année sur la valorisation à la suite de la deuxième année d’obtention. À partir de 22 ans de possession, l’exonération devient intégrale sur ce genre de biens (l’abattement arrive jusqu’à 100%) sur http://www.aristophil.com/.